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<title>TravelMag - le Forum des Journalistes du Tourisme !</title>
<link>http://www.travelmag.org</link>
<description>TravelMag</description>
<language>fr</language>

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<title>Les Nuits de la Mayenne: du 16 juillet au 11 ao&ucirc;t 2007</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=133</link>
<description>Depuis 1973, chaque été, le festival des Nuits de la Mayenne investit dans un vagabondage culturel et festif les  délicieuses villes et villages mayennais, plantant ses tréteaux sur les lieux de mémoire: cours de châteaux, de fermes, places de villages, parvis de cathédrales. Cette années 2007, en cette 34e édition du festival, ce sont 10 spectacles  se déroulant sur 14 sites et 17 représentations accueillies à Jublains, Laval, Craon, Pontmain, Evron, Le Genest-St-Isle, Argentré, St-Denis-du-Maine, Ahuillé, Madré, Sainte-Suzanne, Quelaines-St-Gault, Villepail et La Boissière. La programmation des Nuits de la Mayenne permet dans ces douces nuits d'été vibrantes la rencontre avec Claudel, Gaudé, Molière, La Fontaine, Debussy, Feydeau. La direction artistique est à nouveau assurée par Sicky Darbion. Tout cela, dans une province attachante, accueillante, offrant mille ressources artistiques, architecturales, gastronomiques, touristiques, à une heures et trentes minutes de Paris par TGV, et pratiquement aux portes de la Bretagne.  Tous les détails des Nuits de la Mayenne ci-dessous.<br><br></description>
</item>

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<title>Quand la bétaillère volante de Sardine'Air tangue vers une Tunisie encimentée</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=132</link>
<description><br>
</b>par Bertrand-C. Favre<br><br>

<u>Note de la rédaction</u><br><br>
Voilà un titre bien agressif, nous direz-vous. Mais non, car <i>qui aime bien châtie bien</i>, à en croire le grand  penseur genevois du 18e siècle Jean-Jacques Rousseau lequel, dit-on, aimait ses enfants mais les battait aussi.<br><br>

Les touristes qui prennent l’avion vivent des temps difficiles. Le transport aérien a perdu son halo magique et devient une punition,  mais n’est-ce pas de notre faute, nous qui voulons traverser les continents au prix d’un billet de train? <i>Si tu n’es pas sage,  je te fais monter dans l’avion</i> lancera-t-on bientôt aux gamins turbulents.<br><br>

La dégringolade dans la qualité de l’accueil et des services n’est pas près de s’arrêter. Il y a quelques années, une compagnie américaine avait calculé qu’en retirant une seule olive des plateaux-repas distribués dans ses avions, elle pourrait économiser un million de dollars par an. Aujourd’hui, ce ne sont pas seulement les olives qui ont disparu, mais aussi les tomates, le poulet, le petit chocolat et le café. A quand le voyage debout, comme dans les bus et le métro aux heures d’affluence?<br><br>

Tenez-vous bien: l’agence de presse Reuter a fait état des calculs effectués par une compagnie aérienne chinoise: le fait d’actionner la chasse d’eau des toilettes de l’avion à l’altitude de 10.000 mètres augmentait d’un litre la consommation de carburant. Les passagers sont en conséquence priés de se soulager avant de monter à bord, car l’heure est aux économies et les réservoirs d’eau ne seront remplis qu’à 60%. <i>Pisse avant ou crève</i> serait le nouveau mot d’ordre.<br><br>

Bref, ce n’est pas la joie et ce sont les conclusions que  Bertrand-C. Favre tire d’un récent voyage en Afrique du Nord.  “ La Tunisie. le Maroc et très certainement l’Algérie demain, écrit-il, forts d’une diaspora ouvrière et à col blanc (2 millions pour le Maroc et légèrement moins pour la Tunisie)  tablent sur un tourisme nouveau pour asseoir leur développement et lutter contre un chômage endémique. Comme l’Espagne il y a trente ans, ces pays misent naturellement sur le mouvement touristique toujours croissant pour améliorer la qualité de vie de leurs citoyens. Ils doivent absolument promouvoir une image de pays en développement et quoi de plus porteur que la promotion de nouvelles stations balnéaires?”<br><br>

En Afrique du Nord, écrit Favre, avant tout le monde, les Tunisiens l’ont compris en lançant de grands projets à Hammamet Yasmine, à la Marsa près de Carthage, à Monastir, à Mahdia. Le roi Mohammed VI s’appuie sur des spécialistes de très haut niveau pour développer une nouvelle stratégie basée sur un tourisme nouveau. Des projets grandioses financés par l’extérieur sont programmés pour Rabat, Tanger, Essaouira, Marrakech, Meknes ou encore Oujda. “Adieu la découverte, vive les grands ensembles ! “ <br><br>

Cliquez sur <b>suite</b> et lisez le récit du fin observateur qu’est Bertrand-C. Favre, fondateur et président d’honneur de l’Association suisse des journalistes et écrivains du tourisme. L'inquiétude de notre éminent confrère quant à la dégradation de tant de destinations touristiques est fondée sur des années d'observation et en ce qui concerne la Tunisie, deux questions: comment redresser la barre et comment le sympathique ministre tunisien du tourisme, Tijani Haddad, peut-il influencer le cours des événements, lui qui est  resté président de la Fédération internationale des journalistes et écrivains du tourisme (FIJET, dont par ailleurs TravelMag est membre) après avoir été nommé ministre dans un gouvernement qui n'aime pas forcément les journalistes ? .....<br>

Marco Flaks, rédacteur en chef.<br>


</description>
</item>

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<title>Informissima 2006:  a merry competition for very fat people in Cavour</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=131</link>
<description>by Norjanah Selamat<br><br>
(photos to be added) <br>
When I told friends that I was going to Cavour (Piedmont, Italy) to watch the World Plus-size People's pageant,  the common reaction was "What! you must be mad, wanting to see the parade of massive cellulite sauntering on stage."  I must admit that that remark took me aback.  I  started studying the literature concerning this event.   Informissima 2006 (Shapes in Shape, in English) was a three-day Meeting  held in Cavour in the Piedmont region from 5 to 7 May, which  brought together some of the biggest, most obese, individuals in Italy and elsewhere.  But my fears about having to report on a gathering of exhibitionists parading in front of an audience of voyeurs soon evaporated. <br><br>

Since after the Second World War, the Genovesios (Giovanni and Ester, grandparents, and Francesco) have been organizing the renowned International Big People's Meeting.  They were part of a group of very big friends who enjoyed eating and partying.  Being over l00 kilos, they decided to meet once a year to spend a day together having fun, singing, dancing, reciting poems and wearing their nicest clothes.  The momentous moment of the day was weighing themselves before and after the gargantuan lunch at the Locanda La Posta.  Its aim was to verify how many kilos each participant had gained.  Quick to become a cult event, the Big People's Meeting started gathering big men and women from Italy, Europe and now from other parts of the world.  After a twenty-year break, the Genovesios decided to organize the party again, with the help of Pro Cavour and of the Over-l00 club.  Hence, In l996,  big people from around the world gathered again in Cavour.<br><br>
</description>
</item>

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<title>DE LA CREATION ARTISTIQUE A L'AMOUR ET A L'IMPOSSIBLE PARTAGE D'UN MEME GENIE</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=130</link>
<description><br>
Par Bertrand-C. Favre<br><br>

La Fondation Pierre Gianadda à Martigny  Valais (Suisse)  aura présenté jusqu'au 11 juin 2006 une exposition retraçant, d'une manière saisissante, la rencontre de deux destins, ceux de Camille Claudel et d'Auguste Rodin. Tumultueuse et artistiquement féconde, cette rencontre est l'aboutissement de la recherche menée conjointement par le Musée national des beaux-arts de Québec et du Musée de Rodin à Paris en étroite collaboration avec le Detroit Institute of Arts  et la Fondation Pierre Gianadda. Le talent et l'approche de l'art de la sculpture de l'une et de l'autre étaient si proches que certaines ¦uvres de Camille Claudel ont pu être signées - comme siennes - par Rodin après leur séparation et le départ de Camille.  Ce qui en d'autres circonstances et pour d'autres artistes aurait pu se révéler comme une attribution abusive,  se confond ici avec l'expression extraordinaire de la fusion artistique qui unissait ces deux génies. <br>
<br>
Savoir qu'on a souvent comparé ou tenté un rapprochement entre les créations de Rodin avec les sculptures de Michel Ange, permet aussi de comprendre pourquoi Paul Claudel, le frère diplomate et écrivain de Camille,  a pu écrire : « Le métier de sculpteur est pour un homme une espèce de défi perpétuel au bon sens, il est pour une femme isolée et pour une femme au tempérament de Camille, ma s¦ur, une pure impossibilité. Elle avait tout misé sur Rodin, elle perdit tout avec lui ». Elle- même écrira « Il semble naturel que je doive tout endurer ».<br></description>
</item>

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<title>Rapprochement entre  les aéroports de Genève-Cointrin et de Lyon Saint-Exupéry ?</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=129</link>
<description>L’aéroport international de Genève change de patron et laisse prévoir une intensification de sa collaboration avec la plate-forme de Lyon Saint-Exupéry, Cette nomination annonce-t-elle de nouveaux développements du transport international aérien au coeur de l'Europe? Bertrand-C. Favre a enquêté pour TravelMag. <br><br>

<b><u>Un nouveau directeur à Genève</b></u>
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Après douze ans passés à la direction de Genève-Cointrin, Jean-Pierre Jobin est parti à la retraite le 31 janvier. La désaffection puis la faillite de Swissair lui ont certainement permis de mettre en valeur son sens avisé de la décision juste.  L’ouverture opérée en faveur d’Easyjet lui a permis de maîtriser l’avenir de l’aéroport genevois. La limite de l’aéroport de Genève se trouve dans sa piste qui ne pourra plus être agrandie. Il faut donc que d’autres solutions soient envisagées. Parmi celles-ci, la plus probable réside dans une collaboration intensive avec l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry (photo ci-dessous). <br><br><br>
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</description>
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<title>Hommage à Conrad STREIT, vétéran suisse du journalisme du tourisme.</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=128</link>
<description>par Bertrand-C.Favre<br><br>

 Notre éminent confrère est décédé dans sa 88e année dans la plus grande discrétion le 31 octobre 2005. Nous ne l'avons appris qu'en janvier  avec le retour par la poste de l'enveloppe marquée "Décédé" contenant l'estampille 2006 de sa carte de presse. Depuis le décès de son épouse, il y a plus de trente ans, il vivait seul dans son appartement zurichois. Sans famille connue, sa disparition est demeurée confidentielle jusqu’à ces tout derniers jours. Nous le déplorons sincèrement car nous l’aimions et il nous le rendait bien, lui qui considérait l’Association suisse des journalistes et écrivains du tourisme (ASSET) comme sa véritable famille. Il fut le premier des six membres qui m’accompagnèrent lors de la fondation de notre association dont il devint  membre d’honneur en 1997.
<br><br>

Sa devise aurait pu être : « Je deviens en venant, je me découvre peu à peu en découvrant les autres, les pays, les mille et une façons d’être un homme. L’étranger m’informe de celui qui est devenu moi-même, à force d’essayer, tout autour de la terre, de se prêter aux autres ». Conrad Streit s’était peut être trompé d’époque. Il était né pour vivre un siècle de lumière. Issu d’une famille de la  grande bourgeoisie, il cultivait l’art et la manière, le baisemain et l’amour de la langue française. Polyglotte, il parlait et écrivait l’allemand, sa langue maternelle, le français, l’anglais, l’italien et l’espagnol. Pour bien voyager, disait-il, il faut se respecter et respecter l’autre. Rédacteur en chef du magazine «AMBIANCE»
édité à Berne et couvrant l’information hôtelière suisse dont principalement les hôtels de luxe du pays, il collabora aussi à la Neue Zürcher Zeitung,  à la Basler Zeitung, et plus occasionnellement à de nombreux autres journaux et magazines. Il fut aussi un auteur avisé de guides de voyage. Il a contribué à créer l’écriture et l’information touristique et une saine réflexion sur la condition humaine. C’est l’important héritage qu’il nous laisse. <br><br>

Bertrand-C. Favre 
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Fondateur et président d’honneur de l'ASSET 
<br><br></description>
</item>

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<title>RENCONTRE AVEC LES FEMMES ET LE VIN EN TERRE D'OC</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=127</link>
<description>par Thierry Quintrie Lamothe<br><br>
     
   La Provence chante, le Languedoc combat», écrivait Frédéric Mistral, mais en 1907, les femmes étaient déjà là, un foulard noir serré sur leurs cheveux de jais pour défendre leur vin, n’hésitant pas à défier les gendarmes au péril de leur vie. Longtemps ignorées, les femmes ont souvent tout fait. Journalières, chefs de «colle», régisseuses, elles ont participé à tous les travaux de la vigne. De la taille aux vendanges, peu de gestes interdits aux femmes.<br><br>
      Aujourd'hui, propriétaires, oenologues ou sommelières, elles investissent de plus en plus un milieu resté longtemps masculin. D'après le dernier recensement du ministère de l'Agriculture, près d'un quart des exploitations viticoles sont aujourd'hui entre les mains des femmes contre seulement 14 % en 1988. Une féminisation qui s’explique par un changement de mentalité au sein des familles. Pour s’en rendre compte, partons à la rencontre de quelques femmes installées dans le département de l'Hérault.<br><br>

</description>
</item>

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<title>CAFE : UN SAFARI  CONNAISSANCE ET PLAISIR</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=126</link>
<description> Par Bertrand C. Favre<br><br>

 Goethe appréciait celui qui rêve l'impossible. Devant une tasse de café, ce café prétexte à toutes les rencontres, à toutes les révolutions, est surtout point de départ de mille voyages. L'humain révèle sa part de rêve. La légende du café conforte l'évasion. Elle est née il y a quelques milliers d'années. Ceux qui la rapportèrent devaient ignorer la géographie car ils la situèrent d'abord sur les hauts plateaux du Yémen alors qu'elle se déroula sur ceux du sud-ouest de l'Ethiopie, l'un des plus vieux berceaux de l'humanité. Kaldi, le berger, gardait son troupeau de chèvres, cause d'un bien grand souci. Elles semblaient ne jamais vouloir dormir et  la nuit venue, menaient grand tapage en multipliant  gambades et cabrioles. Le pauvre berger ne pouvait jamais dormir sur ses deux oreilles ! Ne sachant à quel dieu se recommander, Kaldi s'adressa tout naturellement aux hommes de foi du voisinage, des derviches. Ceux-ci observèrent le comportement des animaux et constatèrent bien vite que les bêtes se nourrissaient de baies sauvages qui abondaient sur les arbustes de la colline. Les religieux, on le sait, sont gens curieux.<br><br>

</description>
</item>

<item>
<title>Piémont: Biella, Candelo, Oropa et autres étonnements</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=125</link>
<description>par Marco Flaks<br><br>

En Italie, il y a  comme une courtoisie fondamentale dans l’accueil du visiteur, il remarque les gestes de générosité spontanée, il apprécie les marques d’hospitalité. La province du Piémont est à cet égard typique. S’ajoute une certaine rugosité montagnarde. Ici est né au 19e siècle le mouvement de l’unification de l’Italie qui, grâce aux dieux, n’a pas nivelé culturellement l’Italie qui conserve ses mille facettes attachantes. Turin,  métropole du Piémont, cultivée et rustique en même temps, fut la capitale avec Chambéry (aujourd’hui française) du Royaume multiséculaire de Savoie et de Sardaigne. Les traces d’une destinée commune, paisible ou tourmentée selon les siècles , demeurent vivantes dans les strates sociales, l’architecture, les habitudes alimentaires et ce, dans un arc englobant, de Genève, Evian jusqu’à Sierre et Brigue,  la région lémanique  suisse et française rhône-alpine, Annecy, Chamonix et le Mont-Blanc, les Alpes du Valais, jusqu’aux grands lacs de la Suisse italienne, sans oublier la Vallée d’Oste. C’est l’illustration d’une Europe à destinée fédérale, vivante, celle des régions, celle de l’européaniste Denis de Rougemont,  contrepoids indispensable à  l’Europe des centralisateurs nombreux à Bruxelles.<br><br>

Nous avons eu l’occasion de faire meilleure connaissance de la province de Biella, ses villages médiévaux, ses lieux de pèlerinage, ses parcs naturels, ses produits de la terre. Accueillis en ce confortable aéroport de Turin, nous voici lancés sur l’autoroute menant au tunnel routier du Mont-Blanc, mais à Ivrea,  où une usine Olivetti en forme de machine à écrire témoigne d’une défunte gloire industrielle victime des changements technologiques, de la mondialisation et des décentralisations,  nous tournons à droite en direction de Biella. Déjà, les usines et filatures se sont espacées et c’est la  campagne vallonnée, les vignes, jardins potagers et arbres fruitiers. A l’horizon, on devine les reliefs annonçant les Alpes.<br><br>

</description>
</item>

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<title>THOMAS JEFFERSON, un grand homme d’Etat et un fin connaisseur des vins.</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=124</link>
<description>Par Bertrand-C. Favre <br><br>
Ne cherchez pas en vain ce que le vin peut vous révéler ! Duchesse d’Aquitaine et de Gascogne, comtesse du Poitou, Aliénor épouse, en 1152, Henri II  Plantagenêt, roi d’Angleterre. 
Dans sa corbeille de mariage, elle lui apporte une superbe dot mais surtout, elle ouvre à ses sujets bordelais la porte des marchés anglais. Ce sera l’alliance, non seulement de deux nations mais aussi celle des producteurs et des gustateurs. Et enfin, celle des trois « V », de la ville, de la vigne et du vin. Une flotte – on cite plus de cent navires – vient chercher, dès l’automne venu, non seulement le « clairet » de Bordeaux mais aussi ces vins plus riches du haut pays de la Garonne (le fleuve du vin) et du Tarn (le sîte classé de la cour de Russie). La réputation du vin de Bordeaux court le monde et alimente le commerce et les navires bretons, flamands, hanséatiques et tout naturellement anglais. La route du vin deviendra plus tard celle des vins de France et connaîtra ses heures les plus glorieuses. L’Amérique n’attend que sa visite. Et cette visite et cette découverte viendront mais  pas exactement comme on le prévoyait.<br><br>
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